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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:00

C'est lors d'une échappée dans le Gers à l'occasion du week-end prolongé du 11 novembre , que j'ai découvert la dernière réalisation en bois de mon père : un plateau original et rustique, esthétique et utile, auquel nous avons donné le nom de son futur propriétaire ...

 

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Plateau pour Michel, Novembre 2014

 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 21:00

L'automne est là : une occasion de "ramener ma pomme" pour vous en faire voir des vertes et des pas mûres, des jaunes et des rouges, des croquantes et des juteuses, des acides et des savoureuses, pommes de reinette et pommes d'api ... Plaisir de la cueillette, de la dégustation sur place et souvenirs de sa jeunesse et de ses origines : c'est ce que nous rappelle Lucie Delarue-Mardrus dans le poème ci-dessous illustré par des toiles pleines de fraîcheur. De quoi nous donner envie de croquer une pomme, immédiatement !

 

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L'odeur de mon pays

L'odeur de mon pays était dans une pomme.
Je l'ai mordue avec les yeux fermés du somme,
Pour me croire debout dans un herbage vert.
L'herbe haute sentait le soleil et la mer,
L'ombre des peupliers y allongeait des raies,
Et j'entendais le bruit des oiseaux, plein les haies,
Se mêler au retour des vagues de midi.
Je venais de hocher le pommier arrondi,
Et je m'inquiétais d'avoir laissé ouverte,
Derrière moi, la porte au toit de chaume mou ...
Combien de fois, ainsi, l'automne rousse et verte
Me vit-elle, au milieu du soleil et, debout,
Manger, les yeux fermés, la pomme rebondie
De tes prés, capricieuse et forte Normandie ! ...
Ah ! je ne guérirai jamais de mon pays !
N'est-il pas la douceur des feuillages cueillis
Dans leur fraîcheur, la paix et toute l'innocence !

Et qui donc a jamais guéri de son enfance ? ...

Lucie Delarue-Mardrus

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 20:30

Je poursuis aujourd'hui mon article sur les chats de Paris, commencé en avril dernier avec des extraits de l'oeuvre de l'écrivain et poète audois Joseph Delteil. Si les chats des villes n'ont pas le même terrain de jeux et de chasse que les chats des champs, les matous parisiens, disposent, eux, d'un espace "aérien" bien différent : les toits. C'est là-haut, fort curieux, qu'ils suivent avec intérêt l'activité débordante des humains quelques dizaines de mètres plus bas. Mais les toits sont aussi le théâtre de leurs ballets, leurs acrobaties et leurs amitiés. Pour vous les montrer, j'ai choisi ce soir les toiles de l'artiste peintre JIEL, qui a consacré nombre de ses peintures à son ami Black le chat.

 

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Soudain, au commandement du chef d'orchestre des lunes, ils se mettent tous en mouvement, tous les chats de Paris, sur tous les toits de Paris. Sur les toits de tôle et de plomb, sur les toits d'ardoise et de brique, et jusque sur les coupoles d'or des Invalides et du Sacré-Coeur, et jusque sur la Tour Eiffel, et jusque sur le dos de la lune, ils vont, tous les chats de Paris, sur tous les toits de Paris.

 

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En zigzags, tantôt par bandes, tantôt un à un, ils sautent du Nord au Sud. Ce sont milles cabrioles, des courses folles, des bonds brefs, des éclairs. Des millions de pattes ouvrent des milliards de griffes sur les crânes de la nuit. On entend les ongles rayer la ville avec des airs d'étoiles filantes. Des paquets de poils bondissent entre les rayons. Un crispement infinitésimal sape les murs de l'ombre. En ombres chinoises, ils se baladent et se précipitent, de balcon à balcon, de corniche en corniche, sur tious les toits de Paris. Ils sont debout sur les paratonnerres, ils se couchent dans les gouttières, ils pendent aux vasistas en chaleur. Il y en a dans les tuyaux de cheminées, dans les conduites d'eau, dans les poubelles.

 

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Ils vont et viennent dans le ciel du plaisir, avec des craquements de dents sous la lune. Troupeau minuscule d'anges, ils sont là-haut la pensée ailée de l'humanité endormie dans la chair épaisse, ils sont l'esprit agile qui danse au-dessus de la substance, ils sont la flamme qui hante les flèches, les feux follets qui font la chaîne entre l'âme et le corps [...]

 

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Maintenant, ils prennent un bain dans la lune, tous les chats de Paris, sur tous les toits de Paris. Ce sont les chats lécheurs. Chut ! Las et ivres, assis sur les balcons de l'air, ils font leur toilette au clair de lune.  [...] Ils sont là-haut, accroupis sur leurs derrières, dressant sur fond de ciel leurs museaux quasi divins. La queue enroulée autour des étoiles en forme d'interrogation, les yeux fixés sur l'infini, ils songent. [...] Et leurs moustaches d'or se prolongent dans les sphères encyclopédiques.

 

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Pour découvrir la première partie, cliquez sur :   Les chats de Paris (1)

 

Texte : Les chats de Paris de Joseph Delteil

Peintures : Black le chat, de JIEL

Pour découvrir le site de JIEL : c'est ici


 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 21:00

Aujourd'hui, c'était la rentrée des classes et pour chacun peut-être, une rentrée au travail, parfois difficile et stressante. Alors, courage : comme Marcel Pagnol, nous ne sommes pas des petits nouveaux et n'avons plus besoin de faire nos preuves ! Et si nous regardions notre environnement avec des yeux neufs : le bel arbre que l'on voit de la fenêtre, la photocopieuse qui fait si bien son travail, le sourire de notre collègue qui nous fait chaud au coeur, la bonne vieille machine à café qui rend nos pauses savoureuses ... et le calendrier pour chercher la date des prochaines vacances. Allez plus que 48 jours !

 

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C'est sans la moindre inquiétude, mais au contraire avec une véritable joie que je quittai la maison, un matin d'octobre, pour la rentrée au lycée, où j'étais admis en 5ème A². Personne ne m'accompagnait : le cartable au dos, les mains dans les poches, je n'avais pas besoin de lever la tête pour regarder le nom des rues. Je n'allais pas vers une prison inconnue, pleine d'une foule d'étrangers : je marchais au contraire vers mille rendez-vous, vers d'autres garçons de mon âge, des couloirs familiers, une horloge amicale, des platanes et des secrets. J'enfermai dans mon casier la blouse neuve que ma mère m'avait préparée, et je revêtis la loque de l'année précédente, que j'avais rapportée "en cachette" : ses accrocs, et la silencieuse mollesse du tissu devenu pelucheux, marquaient mon grade. Mon entrée dans la cour fut triomphale : je n'étais plus le "nouveau" dépaysé, immobile et solitaire, qui tourne la tête de tous côtés, à la recherche d'un sourire, et peut-être d'une amitié ...

Marcel Pagnol - Le temps des amours

 

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Toiles d' Albert ANKER

 

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 11:00

Je me disais qu'un tel bolet serait difficile à trouver, surtout sous des conifères où il pourrait se confondre avec les pommes de pins, aussi étais-je ravie d'en apercevoir lors d'une virée vers le Pic de Nore en début de semaine. Appelé aussi bolet à pied floconneux, ce bolet possède un chapeau et un pied couverts de mèches laineuses et noirâtres le rendant très reconnaissable. Il est unique en son genre sous nos latitudes, et sa chair, molle, fibreuse et noircissante en fait un très médiocre comestible qu'il vaut mieux rejeter !

 

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3 premières photos : jeunes bolets pomme de pin trouvés en montagne noire (Aude) le 13 août 2014

2 dernières photos : vieux bolet pomme de pin trouvé vers Montségur (Ariège) le 27 octobre 2011

 

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Published by Clairedelune - dans Le Champignon du jour
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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:00

 

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Porte de la Cité Médiévale de Carcassonne

 

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Published by Clairedelune - dans De Portes en Portes
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 12:00

Ce papillon, appelé aussi Damier des Marais, tire l'origine de son nom de l'une de ses plantes hôtes, la succise des prés (qui n'est pas la fleur ci-dessous). En France, il figure sur la liste des espèces protégées depuis le 23 avril 2007.

 

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Le papillon, fleur sans tige,
Qui voltige,
Que l'on cueille en un réseau ;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l'oiseau !...

Gérard de Nerval :  "les papillons" (extrait)

 

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Damier de la Succise aperçu aux environs de Moustiers-Sainte-Marie (04) - Mai 2014

 

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Published by Clairedelune - dans Mon bestiaire
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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 11:00

Le temps passe à toute allure, nous en sommes tous conscients. Alors, comment l'apprivoiser, le freiner, mettre à profit ce temps qui nous est compté ?  Sylvain Tesson nous livre ci-dessous sa réflexion et son expérience pour ralentir la fuite du temps, par le biais de la marche. L'été est arrivé, les congés aussi peut-être : et si justement nous prenions quelques jours pour marcher, lentement, calmement, en savourant ces moments d'évasion, de communion avec la nature ?

 

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Voyager contre le temps

Une force extérieure m'emporte sur la terre avec la régularité d'un battant d'horloge. Un coup à l'est, un coup à l'ouest : de l'une à l'autre extrémité du continent eurasiatique ... Je me laisse faire, sans résister, parce que j'ai détecté dans le voyage aventureux un moyen d'endiguer la course des heures sur la peau de ma vie. Je n'ai pas découvert le secret de l'immortalité, sinon mon corps ne vieillirait pas. Or il change lentement, presque placidement, à la manière des éléphants : j'ai les muscles qui gonflent, le coeur qui ralentit, déjà les dents s'usent. Mais je me suis enfin réveillé de ce cauchemar dans lequel le temps s'enfuyait comme s'il avait commis une faute. Grâce à la route, je me suis mis en marche, grâce à la marche, je me maintiens en mouvement et, paradoxalement, c'est quand j'avance, devant moi, que tout s'arrête : le temps et l'obscure inquiétude de ne pas le maîtriser... J'en suis venu à la conclusion que le nomadisme est la meilleure réponse à l'échappée du temps. Mon but n'est pas de le rattraper mais de parvenir à lui être indifférent.

En réglant son compte à l'espace, le nomade freine la course des heures. Peu lui importe que passent les instants puisque, obstinément, il les remplit de kilomètres qu'il moissonne. Opération d'alchimiste : il change le sable du sablier en poudre d'escampette. Il brise le cadran de l'horloge et se sert des aiguilles pour piquer sa propre croupe. Le temps n'est pas un cheval dont on peut enrayer l'emballement en lui tirant la bride, il est donc préférable de le laisser galoper et de se venger de sa course en bouffant soi-même le monde. Au tic-tac de l'horloge, le voyageur répond par le martèlement de sa semelle. Un kilomètre abattu, c'est dix minutes gagnées. La marche à pied oppose au rouleau du temps la mesure de l'espace.

 

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De cette lutte, le voyageur sort vainqueur. Qui aura arpenté le monde à l'aide de sa seule énergie explorera une autre dimension du temps : plus épaisse, plus dense. Le temps de l'Occident est un courant d'air qui passe par la fenêtre de nos vies. Il se mue sur le chemin en une pâte généreusement pétrie ...

Partir pour tuer le temps donc, mais ne pas partir n'importe comment. Pour échapper à la course déclinante que nos âmes sur la terre mènent contre la montre, rien ne vaut de se déplacer lentement, pas à pas. Baissons l'allure et le temps lui-même, par un étrange effet d'imitation, ralentira son débit ... Ce n'est pas par goût de la souffrance que j'use mes semelles mais parce que la lenteur révèle des choses cachées par la vitesse. On ne déshabille pas un paysage en le traversant derrière la vitre d'un train ou d'une auto : on en retiendra au mieux le souvenir d'un fusement, une vapeur d'impression diluée dans l'excès des visions. Le voyageur à pied, lui, peut quitter la route fréquentée pour des sentes mieux traitées par les hommes, c'est-à-dire moins battues. S'il voit une route sabrer une steppe, il prêtera main-forte à la steppe. Rien ne lui plaira autant qu'un horizon fuyant avec résolution ses tentatives pour le rejoindre. En Mongolie, au Kazakhstan, dans les plaines écrasées sous le ciel, cette course-poursuite avec le fond de l'horizon peut durer des jours entiers. Il n'éprouvera pas de satisfaction supérieure à la contemplation du centimètre parcouru sur la carte au terme de l'étape. Il sera si riche de temps qu'il ne craindra pas l'immensité : la patience finit toujours par triompher des kilomètres. A-t-on déjà vu un nomade pressé ? Les nomades vont à petit pas. Pas un seul horizon qui n'ait capitulé devant leur acharnement !

 

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   Texte de Sylvain Tesson, extrait de Petit traité sur l'immensité du monde

 

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 16:00

Petit hommage aux mères, dont c'était la fête il y a peu, parce qu'elles seront toujours nos guides, nos maîtres, nos mentors, nos modèles : c'est grâce à elles que nous nous sommes contruits.

 

 

Je puisais surtout dans l'âme de ma mère, je lisais à travers ses yeux, je sentais à travers ses impressions, j'aimais à travers son amour, elle me traduisait tout : nature, sentiment, sensations, pensées. Sans elle, je n'aurais rien su épeler de la création que j'avais sous les yeux ; mais elle me mettait le doigt sur toute chose. Son âme était si lumineuse, si colorée et si chaude, qu'elle ne laissait de ténèbres et de froid sur rien. En me faisant peu à peu tout comprendre, elle me faisait en même temps tout aimer.

Lamartine - extrait de "Confidences"

 

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Published by Clairedelune - dans L'amour d'une mère
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 11:00

Elle a tout de suite attiré mon attention, se détachant toute bleue dans le pré vert. Elle me regardait sans bouger, sans faire sonner sa cloche, sans être gênée par les mouches, curieuse et silencieuse, respirant le parfum des fleurs printannières qui s'épanouissaient dans le jardin. Charmante. Quant à moi, j'étais charmée, vous l'imaginez !

 

Vache-bleue.jpg

 

Les hommes qui s'ennuient meublent le temps.
Les vaches n'ont pas d'autre meuble que le vent.

Dominique Cagnard - Une vache dans ma chambre (extrait)

 

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Vache bleue aperçue à Lectoure (Gers) le 10 mai 2013

 

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Published by Clairedelune - dans Folle des Vaches
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Vous pouvez retrouver la référence de chaque oeuvre, nom de l'artiste et titre de la toile ou de l'illustration, en pointant la souris sur la peinture ou l'image. Si vous en êtes propriétaire et ne souhaitez pas qu'elle figure dans ce blog, vous pouvez me le signaler par message sur contact (dans la rubrique présentation juste ci-dessus). Elle sera aussitôt enlevée. Les photos sans référence sont prises par Clairedelune, ou plus rarement, leurs auteurs n'ont pas été trouvés.

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