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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 23:55

Printemps ! En voilà un mot évocateur : il fait miroiter à nos yeux un feu d'artifice de couleurs, une explosion de vie, un bouquet de  parfums. Difficile d'imaginer l'arrivée du renouveau pour ceux qui, ces derniers jours, avaient les pieds dans la neige et la tête dans les nuages. Cependant si ce recommencement, ce bouleversement, n'est pas flagrant pour tous, il est impossible de ne pas remarquer le pétillement de la nature, la multiplication des fleurs blanches et roses dans le paysage et cette douceur qui, peu à peu, comme les minutes d'ensoleillement, gagne du terrain. Mais une chose est sûre : le sursaut désespéré de l'hiver, avec son bonnet de congères, son écharpe de givre, ses doigts de glace et sa traîne neigeuse, ne résistera pas au sourire du printemps. Laissez-vous gagner par le rayonnement des toiles ci-dessous et le verbe fleuri de poètes inspirés ...

 

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  La Dame de Printemps (extrait)

Ses longs cheveux d’aurore ogivant son front lisse,
La Dame du Printemps, en un songe éternel,
Au bord du lac où sonnent les cors d’Avenel
Mire les fleurs de sa robe de haute lisse.

Parmi l’Avril épars, et les tièdes délices,
Limpide, elle sourit à l’azur fraternel.
Ses yeux ont la couleur du lac originel,
Et son corps se balance au rythme des calices.

          Albert SAMAIN

         http://4.bp.blogspot.com/-gTyx2uVq-GA/TfNToBkYc9I/AAAAAAAACpY/IEsvftwOgGo/s1600/George+Henry+Boughton+%253A+A+Spring+Idyll+-+via+Art+Blog.jpg

 

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Journée de Printemps

Ici, le rocher, l'arbre et l'eau
Font pour mon oeil ce qu'il convoite.
Tout ce qui luit, tremble ou miroite,
Forme un miraculeux tableau.

Sur le murmure qui se ouate
Le rossignol file un solo :
L'écorce blanche du bouleau
Met du mystique dans l'air moite.

A la fois légère et touffue
La lumière danse à ma vue
Derrière l'écran du zéphyr ;

Je m'attarde, et le soir achève
Avec de l'ombre et du soupir
La félicité de mon rêve.

Maurice ROLLINAT (1846-1903)

 

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       Le Coeur

Mon coeur tendu de lierre odorant et de treilles,
Vous êtes un jardin où les quatre saisons
Tenant du buis nouveau, des grappes de groseilles
Et des pommes de pin, dansent sur le gazon...
- Sous les poiriers noueux couverts de feuilles vives
Vous êtes le coteau qui regarde la mer,
Ivre d'ouïr chanter, quand le matin arrive,
La cigale collée au brin de menthe amer.
- Vous êtes un vallon escarpé ; la nature
Tapisse votre espace et votre profondeur
De mousse délicate et de fraîche verdure.
- Vous êtes dans votre humble et pastorale odeur
Le verger fleurissant et le gai pâturage
Où les joyeux troupeaux et les pigeons dolents
Broutent le chèvrefeuille ou lissent leur plumage.
- Et vous êtes aussi, coeur grave et violent,
La chaude, spacieuse et prudente demeure
Pleine de vins, de miel, de farine et de riz,
Ouverte au bon parfum des saisons et des heures,
Où la tendresse humaine habite et se nourrit...

         Anna de NOAILLES

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 Que ma joie demeure (extrait)

On approchait de la forêt. Les feuilles n'étaient pas encore dépliées. La forêt ne parlait pas. Les bourgeons de la lisière qui étaient de clairs bourgeons de fayards et d'aulnes à profusion faisaient devant la route une barrière phosphorescente. La nuit était éclairée par les étoiles laiteuses et par la lueur des bourgeons. La forêt était toute en charpente, en piliers et en poutrelles. Les nuages passaient avec la petite pluie qui sifflait comme une couleuvre en s'enroulant dans les branches. Un moment, ils apportaient l'ombre opaque. Mais, dans tout ce qui n'était pas sous le nuage on pouvait voir l'échafaudage des arbres, la transparence des branches qui allaient, comme des poutres, de piliers en piliers sans porter de toiture et entre le feuillage desquelles continuait à trembler le ciel brasillant. Puis le nuage s'en allait. On voyait tout près de soi monter le tronc luisant d'un fayard, puis le corps d'un bouleau lisse et portant comme un pilier de marbre une frise de mousse à l'endroit où les branches venaient s'appuyer sur lui. De loin en loin, suivant le flagellement de la pluie qui vernissait des buissons d'aulnes aux bourgeons éclatants puis s'en allait pour les laisser à leurs lueurs, on voyait s'ouvrir des couloirs dans l'édifice de la forêt ; le souffle des lointaines clairières y bourdonnait et on apercevait là-bas loin, au fond des salles sonores, un petit osier blanc couronné de feuilles et qui dansait... D'un moment il n'y eut plus ni pluie, ni vent, et le calme chaud du printemps s'étendit. La forêt luisait. Elle était immobile de tous les côtés comme un bloc de pierre noire avec des paillettes de quartz. Les lueurs allongeaient des avenues où ne pouvaient passer que des rêves et qui s'enfonçaient sous les arbres ou montaient vers le ciel.

 

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... La forêt était déjà en pleine joie magique. Elle avait commencé sa fête nocturne de printemps... Un aulne avait ouvert brusquement ses bourgeons et déplié ses feuilles, et, de noir, il était devenu neigeux et frissonnant... Un érable venait de fendre ses bourgeons à fleurs. Il était allumé d'une lumière mate comme un arbre de farine. Chaque fois qu'il ouvrait un bourgeon, un petit éclair sautait tout luisant et l'odeur de sucre coulait. Des érables s'allumaient dans toutes les salles de la forêt. A la lueur des bourgeons ouverts on distinguait de nouvelles salles, de nouveaux piliers, de nouveaux couloirs, de nouvelles charpentes de branches. Les saules dépliaient leurs feuilles bourgeons à bourgeons le long de leurs branches droites. Il n'y avait que la lueur des étoiles et la lueur des bourgeons. Mais, plus que toutes les autres, les feuilles neuves du saule sont lumineuses et autour de chaque bourgeon elles éclairaient l'écorce d'or de la branche. Ainsi autour des saules s'élargissait peu à peu un halo couleur de cuivre... Partout les bourgeons s'ouvraient ; tous les arbres allumaient peu à peu des feuilles neuves. C'était comme la lueur de plusieurs lunes. Une lueur blanche pour les feuilles d'aulnes, les pétales d'érables, les feuilles de fayards, la mousse des peupliers ; une lueur mordorée pour les bouleaux dont le feuillage reflétait les troncs et se reflétait dans l'écorce ; une lueur de cuivre pour les saules ; une lueur rose pour les alisiers et un immense éclairage vert qui dominait tout, la lueur des feuillages sombres, les pins, les sapins et les cèdres.

Les odeurs coulaient toutes fraîches ; ça sentait le sucre, la prairie, la résine, la montagne, l'eau, la sève, le sirop de bouleau, la confiture de myrtille, la gelée de framboise où l'on a laissé des feuilles, l'infusion de tilleul, la menuiserie neuve, la poix de cordonnier, le drap neuf. Il y avait des odeurs qui marchaient et elles étaient si fortes que les feuilles pliaient sur leur passage. Et ainsi elles laissaient derrière elles de longs sillages d'ombres. Toutes les salles de la forêt, tous les couloirs, les piliers et les voûtes, silencieusement éclairés, attendaient. De tous les côtés on voyait les profondeurs magiques de la maison du monde. Le vent se fit attendre. Puis il vint. Et la forêt se mit à chanter pour la première fois de l'an. C'est le grand printemps ...

  Jean Giono (Que ma joie demeure, extraits)

 

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http://images.fineartamerica.com/images-medium-large/violets-john-william-godward.jpg

 

Le face à face

Toute droite, la violette,
Avec ses oreilles de faon,
Ecoute le chant triomphant
De la source qui la reflète.

Ah ! Quelle passion me pousse
A saisir ce gibier subtil,
Ce frais petit fauve d'avril,
Entre mon index et mon pouce ?

Je te hausserai vers la nue
Et je renverserai le front
Et face à face nous serons,
Moi le géant, toi la menue.

Si claire figure foncée,
Lueur montant du fond du noir,
Mon espoir et mon désespoir,
L'infini dans une pensée,

Fleur-enfant, très ancien sourire,
Eternel museau d'un instant,
Qu'avons-nous donc tous les printemps
De si pathétique à nous dire ?

Lucienne Desnoues

 

http://3.bp.blogspot.com/_ZSqZPh5m7GU/TTtTci7czmI/AAAAAAAAJio/tmYq7sL8zf8/s1600/El%25C3%25A9onore+Escallier%252C+Bouquets+de+violettes%252C+1856.jpg

 

http://img0.liveinternet.ru/images/attach/c/2//69/87/69087897_The_Nosegay_of_Violets_William_Worchester_Churchill_1905.jpg

 

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  Ci-dessus peintures de Rahim Najfar (Artiste peintre installé à Bonnieux (84) 

 

http://a.imdoc.fr/1/arts-et-creations/daniel-ridgway-peintre/photo/4424027442/851740511d/daniel-ridgway-peintre-daniel-ridgway-knight-img.jpg

   

Soir de Printemps (extrait)

Premiers soirs de printemps : tendresse inavouée...
Aux tiédeurs de la brise écharpe dénouée...
Caresse aérienne... encens mystérieux...
Urne qu'une main d'ange incline au bord des cieux...
Oh ! Quel désir ainsi, troublant le fond des âmes,
Met ce pli de langueur à la hanche des femmes ?
Le couchant est d'or rose et la joie emplit l'air,
Et la ville, ce soir, chante comme la mer.
Du clair jardin d'avril la porte est entr'ouverte,
Aux arbres légers tremble une poussière verte.

Albert SAMAIN

  http://tatucya.com/wp-content/uploads/2011/10/21144.jpg

 

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Enfance

Les persiennes ouvraient sur le grand jardin clair
Et, quand on se penchait pour se griser à l'air
Humide et pénétré de fraîcheurs matinales,
Un vertige inconnu montait à nos front pâles
Et nos cœur se gonflaient comme un ruisseau grossi,
Car c'était tout un vol de parfums adoucis
Dans l'éblouissement heureux de la lumière :
Les lilas avaient des langueurs particulières
Où se décomposait une odeur de terreau.
Tout le printemps chantait l'éveil des oiseaux
Et, dans le déploiement des ailes engourdies,
Passait le grand élan paisible de la vie.
Une rumeur sonore emplissait la maison.
On entendait des bruits d'insectes ; des frissons
Faisaient trembler les grappes mauves des glycines
Tandis qu'allégrement des collines voisines
Un parfum de sous-bois arrivait jusqu'à nous.
O matins lumineux ! matins dorés et flous,
Je vous respirerai plus tard à la croisée
Et vous aurez l'odeur des feuilles reposées.
Et ce sera comme un très ancien rendez-vous.

Francis CARCO

 

http://uploads3.wikipaintings.org/images/balthus/girl-at-the-window-1955.jpg!HalfHD.jpg


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 http://uploads5.wikipaintings.org/images/pablo-picasso/spring-1956.jpg!Large.jpg

 

Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons.
Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre,
Ô chevrier, le son d'un pipeau sur la lèvre
Qu'accompagne un bruit frais de source entre les joncs.

A l'ombre du platane où nous nous allongeons
L'herbe est plus molle. Laisse, ami, l'errante chèvre,
Sourde aux chevrotements du chevreau qu'elle sèvre,
Escalader la roche et brouter les bourgeons. 

José-Maria de HEREDIA  - La flûte (extrait)

 

http://i.allday.ru/uploads/posts/2010-04/1270976924_wonderment.jpg

 

L'immense herbe infinie est un fourmillement ;
Partout le mouvement sans relâche et sans trêve,
Dans ce qui pousse, croît, monte, descend, se lève,
Dans le nid, dans le chien harcelant les troupeaux,
Dans l'astre ; et la surface est le vaste repos ;
En dessous tout s'efforce, en dessus tout sommeille ;
On dirait que l'obscure immensité vermeille
Qui balance la mer pour bercer l'alcyon,
Et que nous appelons Vie et Création,
Charmante, fait semblant de dormir, et caresse
L'universel travail avec de la paresse.
Quel éblouissement pour l'oeil contemplateur !

Victor Hugo - A Vianden (extrait)

  Progression du printemps Charles Daniel Ward

 

Printemps Mystique

Sous la lune bleue aux caresses molles,
Par le clair obscur des bois épineux,
Le Printemps s'avance aux sons lumineux
Des flûtes mêlées aux voix des citholes.

Entre des fronts blancs nimbés d'auréoles
Et des yeux rieurs d'enfants curieux,
Il passe à pas lents et mystérieux,
Et sur ses pieds nus pleuvent des corolles.

Cresson argenté, violettes fines,
Primevères d'or, pales aubépines
Tombent sur ses pas en clairs encensoirs ;

Et par les ravins, l'odorante neige
Des pommiers, fumant dans l'ombre des soirs,
Illumine Avril et son doux cortège.

Jean LORRAIN  (1855-1906)

 

http://1.bp.blogspot.com/-0N1p-BZ2WL8/T3bWQ6AXLwI/AAAAAAAAFkk/I-DL5Uv8pmo/s1600/enneking-athaneum-1.jpg

 

http://3.bp.blogspot.com/-UZw_KVCN5kY/TeuRF_GXGJI/AAAAAAAACXE/aPvy7sDYPqc/s1600/dicksee28.jpg http://uploads1.wikipaintings.org/images/franz-xaver-winterhalter/spring.jpg

 

La Voix

Une voix, une voix qui vient de si loin
Qu'elle ne fait plus tinter les oreilles,
Une voix, comme un tambour, voilée,
Parvient pourtant, distinctement, jusqu'à nous.

Bien qu'elle semble sortir d'un tombeau
Elle ne parle que d'été et de printemps.
Elle emplit le corps de joie,
Elle allume aux lèvres le sourire.

Je l'écoute. Ce n'est qu'une voix humaine
Qui traverse les fracas de la vie et des batailles,
L'écroulement du tonnerre et le murmure des bavardages.

Et vous ? Ne l'entendez-vous pas ?
Elle dit "La peine sera de courte durée".
Elle dit "La belle saison est proche."

Ne l'entendez-vous pas ?

   Robert Desnos

     http://i24.servimg.com/u/f24/11/14/87/14/98-00510.jpg

 

    http://iamachild.files.wordpress.com/2012/02/air-de-printemps-ii.jpg

 

http://ichef.bbci.co.uk/arts/yourpaintings/images/paintings/bam/large/gmii_bam_273_1915_large.jpg

 

Le temps qu'il fera

Bonjour le matin
me voilà dehors
et mon nez est aussi grand
que tout le parfum que tu as bourré
dans ton plein sac à vide
ma bouche elle pourrait être aussi une force

Bonjour le matin
ça va
ma chaussure fait du bruit
comme dans une cathédrale
j'ai une poitrine gourmande comme un entonnoir
et quelque chose dedans
qui tambourine à éclater

ça n'empêche pas que j'ai un oeil et une oreille
tournés ensemble sur le secret des fleurs et des ruisseaux

Et je sais
le journal a mis des titres de deuil
je sais
je sais oui monsieur l'ouvrier avec ta musette
qui va prendre le train
qu'il fera encore plus beau
demain

Jean l'Anselme

    http://uploads7.wikipaintings.org/images/erte/cloudy-morning.jpg!Blog.jpgJe vais à la fenêtre et le ciel ce matin N'est ni rose ni honnête pour la peine
" Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ? ... (Stephen Eicher)

Mais si, tout ira bien désormais : c'est le printemps ! 

 

http://4.bp.blogspot.com/-AmFcUqjIhTM/TxW_ZKWYUVI/AAAAAAAAGqY/rbo0CbEn60g/s1600/John+William+Waterhouse+-+Maidens+picking+Flowers+by+a+Stream.jpg

 

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Published by Clairedelune - dans Nature en poésie
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commentaires

MichèleF 21/03/2013 20:08


Ha c'est le printemps et un joli article de Claire est éclos, si c'est pas beau ça :)

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