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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 10:00

Le sapin, c'est peut-être l'arbre le plus familier, celui que l'on reconnaît tout de suite à sa silhouette pyramidale, à la longue redingote verte qui lui descend jusqu'en bas des pieds et à sa tête fine pointant vers le ciel. Le sapin, c'est l'arbre un peu sauvage, qui préfère la solitude et le calme des sommets ... C'est l'arbre oiseau qui rêve de voler et déploie ses ailes dans le vent, volant peut-être même dans le secret de la nuit, puis redescendant à l'aube se poser doucement sur les cimes qui montent, montent à l'assaut du ciel ... Le ciel, n'est-ce pas lui d'ailleurs que le sapin montre de ses bras, arqués comme des flèches ? Il se dresse, fier et élégant, droit et racé, magnifique, se riant des tempêtes, valsant avec les flocons de neige, guirlandes blanches sur ses épaules ... Les sapins, famille sobre et immuable aux cinquante tribus, qui se serre les coudes, et décore les monts inaccessibles de ses rangs serrés. Sapin qui, seul parmi ses congénères, s'invite chaque année dans des millions de foyers, où rayonnant, il ravit petits et grands ... Dire que certains le trouvent tristes, dire qu'on le calomnie en l'associant toujours à la tombe : "ça sent le sapin" ! Mais que ses aiguilles dégagent une bonne odeur pourtant ! Et lui reprocher son utilité, quelle ingratitude ! Quand en plus, on peut se régaler avec son miel et même se fortifier et se protéger grâce à ses vertus médicinales ... Alors,  chapeau Monsieur le Sapin et bravo pour votre beauté, vos aiguilles toujours vertes, votre bois tendre et votre convivialité, continuez à régner sur les forêts, pour notre plus grand plaisir !

 

 

 

Les Sapins (extrait)

J'allais cueillir des fleurs dans la vallée,
Insouciant comme un papillon bleu,
A l'âge où l'âme à peine révélée
Se cherche encore et ne sait rien de Dieu.
Je composais avec amour ma gerbe,
Quand au détour du côteau l'aspect noir
De sapins verts couvrant un sol sans herbe,
Me fit prier ainsi sans le savoir :

Dieu d'harmonie et de beauté !
Par qui le sapin fut planté,
Par qui la bruyère est bénie,
J'adore ton génie
Dans sa simplicité.

Le sapin brave et l'hiver et l'orage,
Chaque printemps lui fait un éventail ;
Droite est sa flèche et vibrant son feuillage,
L'art grec s'y mêle au gothique travail ;
Ses blancs piliers, un souffle les balance
Sans plus d'effort que les simples roseaux
Chœur végétal, symphonie, orgue immense
Qui darde au ciel d'innombrables tuyaux.

Dieu d'harmonie et de beauté !
Par qui le sapin fut planté,
Par qui la bruyère est bénie,
J'adore ton génie
Dans sa simplicité.

Les bûcherons, dont la hache est sonore,
Sapin géant, coupent tes bois légers,
Qui porteront du couchant à l'aurore
Hommes, bestiaux et produits échangés.
De ta résine on enduira tes planches,
Tu doubleras les caps sombres sans peur,
Tantôt voguant au gré des voiles blanches,
Tantôt poussé par l'ardente vapeur.

Dieu d'harmonie et de beauté !
Par qui le sapin fut planté,
Par qui la bruyère est bénie,
J'adore ton génie
Dans sa simplicité.

L'archet de Dieu règle votre cadence,
Musiciens rythmés par l'aquilon.
Un jour des bals vous mènerez la danse
De l'orme agreste au splendide salon.
Vous traduirez des accents dont la flamme
Cherche des cœurs l'invisible chemin ;
Aux violons vous donnerez une âme
Et vibrerez sous un archet humain.

Dieu d'harmonie et de beauté!
Par qui le sapin fut planté,
Par qui la bruyère est bénie,
J'adore ton génie
Dans sa simplicité ...

Pierre Dupont    

 

      La-Cavayere-01.jpg 

     

 

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     Le petit sapin

    C'était un petit sapin
    Pique pique pique bien
    C'était un petit sapin
    Pique pique bien

    Il vivait dans la forêt
    Entouré de grands arbres
    Qui sans arrêt se moquaient
    Et le trouvaient bien laid
    Quand parfois il soupirait
    Vous avez cœur de marbre
    Les grands arbres s'agitaient
    Et leurs branches riaient

    Quand un jour il demanda
    Qu'enfin on lui explique
    La raison de ses tracas
    Il entendit cela
    Nous prenons feuille au printemps
    Toi tu es plein de piques
    Puisque tu es différent
    Tu dois être méchant

    Mais quand l'automne vint
    Que les feuilles jaunirent
    Qu'ils essayèrent en vain
    De rester souverains
    On vit le petit sapin
    Tranquille et sans rien
    Se dresser près du chemin
    Plus vert chaque matin

    Sous la neige au nouvel an
    On le trouva superbe
    Et il s'en fut bien content
    Ne changea pas pour autant
    Et quand vint le mois de mai
    Son ombre était sur l'herbe
    Pas plus grande mais jamais
    De lui on ne riait

    Si l'histoire finit bien
    C'est qu'à propos de feuilles
    On peut encore c'est certain
    Accepter son voisin
    On pourrait aussi l'aimer
    A condition qu'on veuille
    Penser qu'on est tous plantés
    Dans la même forêt.

    Anne Sylvestre

 

 

Sur la neige émiettée de rouges-gorges
les sapins, haute ponctuation du silence,
supportent presque tout le poids de l'hiver.

Leurs branches savent retenir le soleil
ou tisser une trame de bise
pour quelque vêtement solennel ...

Jean Orizet
dans "Nouveau trésor de la poésie pour enfants"
anthologie de Georges  -  le cherche midi, 2003)

       

 

 

     http://uploads3.wikipaintings.org/images/eyvind-earle/black-evergreen-forest-1981.jpg!HalfHD.jpg

 

                     Les sapins

On entend l'Océan heurter les promontoires ;
De lunaires clartés blêmissent le ravin
Où l'homme perdu, seul, épars, se cherche en vain ;
Le vent du nord, sonnant dans les frondaisons noires,
Sur les choses sans forme épand l'effroi divin.

Paisibles habitants aux lentes destinées,
Les grands sapins, pleins d'ombre et d'agrestes senteurs,
De leurs sommets aigus couronnent les hauteurs ;
Leurs branches, sans fléchir, vers le gouffre inclinées,
Tristes, semblent porter d'iniques pesanteurs.

Ils n'ont point de ramure aux nids hospitalière,
Ils ne sont pas fleuris d'oiseaux et de soleil,
Ils ne sentent jamais rire le jour vermeil ;
Et, peuple enveloppé dans la nuit familière,
Sur la terre autour d'eux pèse un muet sommeil.

La vie, unique bien et part de toute chose,
Divine volupté des êtres, don des fleurs,
Seule source de joie et trésor de douleurs,
Sous leur rigide écorce est cependant enclose
Et répand dans leur corps ses secrètes chaleurs.

Ils vivent. Dans la brume et la neige et le givre,
Sous l'assaut coutumier des orageux hivers,
Leurs veines sourdement animent leurs bras verts,
Et suscitent en eux cette gloire de vivre
Dont le charme puissant exalte l'univers.

Pour la fraîcheur du sol d'où leur pied blanc s'élève,
Pour les vents glacials, dont les tourbillons sourds
Font à peine bouger leurs bras épais et lourds,
Et pour l'air, leur pâture, avec la vive sève,
Coulent dans tout leur sein d'insensibles amours.

En souvenir de l'âge où leurs aïeux antiques,
D'un givre séculaire étreints rigidement,
Respiraient les frimas, seuls, sur l'escarpement
Des glaciers où roulaient des îlots granitiques,
L'hiver les réjouit dans l'engourdissement.

Mais quand l'air tiédira leurs ténèbres profondes,
Ils ne sentiront pas leur être ranimé
Multiplier sa vie au doux soleil de mai,
En de divines fleurs d'elles-mêmes fécondes,
Portant chacune un fruit dans son sein parfumé.

Leurs flancs s'épuiseront à former pour les brises
Ces nuages perdus et de nouveaux encor,
En qui s'envoleront leurs esprits, blond trésor,
Afin qu'en la forêt quelques grappes éprises
Tressaillent sous un grain de la poussière d'or.

Ce fut jadis ainsi que la fleur maternelle
Les conçut au frisson d'un vent mystérieux ;
C'est ainsi qu'à leur tour, pères laborieux,
Ils livrent largement à la brise infidèle
La vie, immortel don des antiques aïeux.

Car l'ancêtre premier dont ils ont reçu l'être
Prit sur la terre avare, en des âges lointains,
Une rude nature et de mornes destins ;
Et les sapins, encor semblables à l'ancêtre,
Éternisent en eux les vieux mondes éteints

Anatole France (1844-1924)

 

 

 

   

 

 

 

Mon beau sapin

Mon beau sapin, roi des forêts
Que j'aime ta verdure !
Quand, par l'hiver, bois et guérets
Sont dépouillés, de leurs attraits
Mon beau sapin, roi des forêts
Tu gardes ta parure.

Toi que Noël, planta chez nous
Au saint anniversaire !
Joli sapin, comme ils sont doux
Et tes bonbons et tes joujoux !
Toi que Noël, planta chez nous
Tout brillant de lumière.

Mon beau sapin, tes verts sommets
Et leur fidèle ombrage
De la foi qui ne ment jamais
De la constance et de la paix,
Mon beau sapin, tes verts sommets
M'offrent la douce image.

 

 

L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée.
André Laurendeau

 

 

Le sapin de noël (ou le petit sapin sous la neige)

Le petit sapin sous la neige
Rêvait aux beaux étés fleuris.
Bel été quand te reverrai-je ?
Soupirait-il sous le ciel gris.

Dis moi quand reviendra l’été !
Demandait-il au vent qui vente
Mais le vent sans jamais parler
S’enfuyait avec la tourmente.

Vint à passer sur le chemin
Un gaillard à grandes moustaches
Hop là ! en deux coups de sa hache,
A coupé le petit sapin.

Il ne reverra plus l’été ,
Le petit sapin des montagnes,
Il ne verra plus la gentiane,
L’anémone et le foin coupé.

Mais on l’a paré de bougies,
Saupoudré de neiges d’argent.
Des clochettes de féerie
Pendent à ses beaux rameaux blancs.

Le petit sapin de noël
Ne regrette plus sa clairière
Car il rêve qu’il est au ciel
Tout vêtu d’or et de lumière.

Pernette Chaponnière
("Vingt Noëls pour les enfants" - Éditions de la Baconnière, 1985)

 

 

« Ce qui compte à Noël, ce n’est pas de décorer le sapin, c’est d’être tous réunis.  »
Kevin Bright

 

 

                           Les sapins

     
Les sapins en bonnets pointus
De longues robes revêtus
Comme des astrologues
Saluent leurs frères abattus
Les bateaux qui sur le Rhin voguent

Dans les sept arts endoctrinés
Par les vieux sapins leurs aînés
Qui sont de grands poètes
Ils se savent prédestinés

A briller plus que des planètes
A briller doucement changés
En étoiles et enneigés
Aux Noëls bienheureuses
Fêtes des sapins ensongés
Aux longues branches langoureuses

Les sapins beaux musiciens
Chantent des noëls anciens
Au vent des soirs d' automne
Ou bien graves magiciens
Incantent le ciel quand il tonne

Des rangées de blancs chérubins
Remplacent l'hiver les sapins
Et balancent leurs ailes
L' été ce sont de grands rabbins
Ou bien de vieilles demoiselles

Sapins médecins divagants
Ils vont offrant leurs bons onguents
Quand la montagne accouche
De temps en temps sous l' ouragan
Un vieux sapin geint et se couche

Apollinaire - Alcools

 

 

   

 

 

La Légende des 3 sapins

Il était une fois, essayez d'imaginer avec moi .... trois jolis petits sapins : Touffu, Touvert et Toudroit. Ils vivaient côte à côte comme des frères dans une immense forêt. Un jour, Touffu, comme si cela était possible, se mit à rêver tout haut : "Combien j'aime les petits enfants, il y en a tant qui passent chaque jour, là à mes pieds ! Oh, si je pouvais servir et être quelque chose d'utile et de beau à l'un d'eux ! Je donnerai volontiers ma vie, pour devenir ... un berceau, par exemple. Mais oui, un beau berceau tout sculpté pour garder au chaud un joli bébé" !

Touvert, qui écoutait son frère, s'exclama : "Oh non ! Moi je suis plus ambitieux. J'ai entendu un jour des promeneurs parler de grands voyages sur la mer, et depuis, je rêve qu'on vienne me tirer d'ici. Oh, si je pouvais seulement devenir un gros navire ! Je me vois voguant sur les flots, bravant vents et tempêtes, atteignant jusqu'aux extrêmités de la terre ! Voilà quelque chose d'utile, et quelle aventure formidable !

Toudroit se tenait silencieux et semblait réfléchir. Ses frères insistèrent tellement, qu'il finit par parler : "Moi ? Je ne sais pas. Je suis bien ici. J'aimerais que ceux qui passent à mes pieds, en levant les yeux pour m'admirer, puissent voir le Ciel au dessus de moi. Je suis prêt à demeurer toute ma vie ici, et à diriger les regards des gens vers Dieu ! Attirer à Dieu le monde entier, que ce serait merveilleux !

 

 

Soudain, alors qu'ils s'entretenaient encore, Touffu poussa un cri de douleur ... Deux bûcherons étaient en train de lui scier les pieds ... "Adieu mes frères" ! ... Le voilà emporté et scié encore et encore pour devenir ... Oh non, pas un beau berceau, mais une mangeoire, une grossière crèche pour bestiaux ! Quelle terrible déception ce dût être pour notre ami Touffu ! Il prit place dans une pauvre étable, comme il devait être triste !

Mais une nuit, tandis qu'il devait être toujours là à se lamenter, une femme déposa un petit enfant. La bible elle, nous parle de l'enfant que sa mère "emmaillota et coucha dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie". Le nom de ce bébé est Jésus, le Fils même de Dieu. La bible raconte aussi que des bergers de la contrée vinrent se prosterner devant Lui et qu'ils s'en retournèrent glorifiant et louant Dieu ...  Ne pensez-vous pas que Touffu dût être reconnaissant d'avoir tenu au chaud le Roi des rois, et qu'il aurait été heureux d'avoir un voix pour pouvoir lui aussi louer et glorifier Dieu ?

 

Sapin-03.jpg

 

Mais revenons à notre grande forêt pour voir ce que Touvert et Toudroit étaient devenus. Ils étaient maintenant de grands et superbes sapins, et peut-être qu'on les avait oubliés et qu'ils finiraient là leur vie d'arbres, car plusieurs années avaient passé. Mais non, voilà qu'un clair matin, à leurs pieds, deux bûcherons se consultaient .... Le sort tomba sur Touvert qui, en un rien de temps, fut abattu et emporté. Comme son frère, il fut scié et scié encore ... Dans sa souffrance, il devait se consoler en se disant : "Cela vaut la peine, je vais sûrement devenir un grand bateau" ! Après bien des jours, on le déposa près des eaux paisibles d'un lac ... Il n'était devenu qu'une simple et modeste barque de pêcheurs ! Il me semble l'entendre murmurer : "et moi qui désirais tant voguer sur les océans, je suis destiné à demeurer ici sur ce lac" !

Un jour, alors qu'une foule se pressait près du lac, un homme prit place dans la barque et de là, "il enseignait la foule". Dans la bible, nous apprenons qu'un grand Maître se servit une fois d'une barque de pêcheurs comme d'une chaire. En effet, un  jour le Seigneur Jésus s'adressa de là à la foule et Il leur parla de Dieu ; on l'appelait "Maître", Lui qui est le Fils de Dieu. Quel honneur ce dût être pour Touvert. Certainement, il devait être joyeux, trouvant qu'il valait mieux n'être qu'une modeste barque et avoir transporté comme passager, non des passagers quelconques, fussent-ils des milliers, mais Celui qui, dit la bible, créa les vents, la mer et le monde entier.

 

 

De son côté, Toudroit devait se sentir bien seul depuis que son dernier frère l'avait quitté. Il devait se demander ce que Touffu et Touvert étaient devenus. Je crois qu'avec une certaine angoisse, il espérait que son tour ne viendrait jamais. Cependant, cela ne tarda pas. En effet, une grosse hache le mit bientôt, lui aussi, à terre. Il fut dépouillé de ses belles branches pour ne devenir qu'une grossière et lourde croix. Personne n'avait fait cas de ses gémissements : "Que c'est triste, je ne peux plus montrer le ciel au monde tel que je suis maintenant " !

On l'emporta dans les rues d'une ville où il y avait des tas de gens qui criaient, se bousculaient et blasphémaient ; ensuite, hors de la ville, sur une colline, on le déposa à terre. Là, on cloua un homme sur la croix. Cet Homme portait une couronne d'épines sur la tête. Dressée haut sur la colline, la croix portait le Seigneur Jésus qui devait mourir pour les péchés du monde. la bible dit qu'à midi, tout devint noir, et que pendant trois heures, il y eut "des ténèbres sur toute la terre. Et Jésus s'écria d'une voix forte : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" La croix, toute triste, ne se demandait-elle pas aussi : "Pourquoi ?"

       

 

La réponse se trouve dans les paroles que le Seigneur Jésus avait prononcées peu de jours avant, et que la bible nous rapporte : "Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi". C'est sur la croix que le Seigneur Jésus est mort pour attirer le monde à Dieu, son Père, en ôtant leurs péchés. A Noël, nous nous rappelons la naissance du Seigneur Jésus.

 

Sapin-02.jpg

 

 

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Published by Clairedelune - dans Auprès de mon arbre
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commentaires

Lali 24/12/2011 17:34


Un peu absente ces derniers temps, parce qu'occupée ailleurs, je ne pouvais laisser passer un jour pareil sans venir t'offrir mes meilleurs vœux pour un joyeux Noël!


Et bravo pour ce superbe billet!

Michèle Reiss 24/12/2011 13:29


Cette histoire, la légende des trois sapins , a été racontée en arabe samedi dernier àTunis dans notre école; quelle belle histoire!


Joyeux Noël!

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